"Lisez cette œuvre et faites-la lire"
Jésus (Chapitre 38, Volume 10 ) à propos de
l’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

L'Évangile de la Messe Paul VI
et l’Évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta.
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Dimanche 17 novembre 2019, Trente-troisième dimanche du temps ordinaire

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,5-19. 
Certains disciples de Jésus parlaient du Temple, admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles. Jésus leur dit : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va se réaliser ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom en disant : 'C'est moi', ou encore : 'Le moment est tout proche. ' Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous effrayez pas : il faut que cela arrive d'abord, mais ce ne sera pas tout de suite la fin. » Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre, et çà et là des épidémies de peste et des famines ; des faits terrifiants surviendront, et de grands signes dans le ciel. Mais avant tout cela, on portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon Nom. Ce sera pour vous l'occasion de rendre témoignage. Mettez-vous dans la tête que vous n'avez pas à vous soucier de votre défense. Moi-même, je vous inspirerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront opposer ni résistance ni contradiction. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d'entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C'est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris 
Correspondance dans "l’Évangile tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta
  • Traduction de 2017 : Tome 9, Ch 596, p 450
  • Ancienne traduction :  Tome 9, Ch 15, p 126        (CD 9, piste 45)
[...] Mathias, l'ex berger, s'approche de Jésus et demande: “Mon Seigneur et Maître, j'ai beaucoup réfléchi avec mes compagnons à tes paroles jusqu'au moment où la fatigue nous a pris et nous nous sommes endormis avant d'avoir pu résoudre les questions que nous nous étions posées. Et maintenant, nous sommes plus sots qu'avant. Si nous avons bien compris les discours de ces jours, tu as prédit que beaucoup de choses changeront, bien que la Loi reste inchangée et que l'on devra édifier un nouveau Temple, avec de nouveaux prophètes, sages et scribes, contre lequel on livrera bataille, et qui ne mourra pas, alors que celui-ci, toujours si j'ai bien compris, paraît destiné à périr.” “Il est destiné à périr. Rappelle-toi la prophétie de Daniel…” “Mais nous, pauvres et peu nombreux, comment pourrons-nous l'édifier de nouveau alors que les rois ont eu du mal à édifier celui-ci? Où l'édifierons-nous? Pas ici, puisque tu dis que ce lieu restera désert jusqu'à ce qu'eux ne te béniront comme envoyé par Dieu.” “C'est ainsi.” “Dans ton Royaume, non. Nous sommes convaincus que ton Royaume est spirituel. Et alors comment, où l'établirons-nous? Tu as dit hier que le vrai Temple - celui-ci n'est donc pas le vrai Temple? - que le vrai Temple, quand ils croiront l'avoir détruit, ce sera alors qu'il montera triomphant vers la vraie Jérusalem. Où est celle-ci? Il y a en nous beaucoup de confusion.” “Il en est ainsi. Que les ennemis détruisent donc le vrai Temple. En trois jours je le ferai surgir à nouveau, et il ne connaîtra plus d'embûches en s'élevant là où l'homme ne peut lui nuire. En ce qui concerne le Royaume de Dieu, il est en vous et partout où il y a des hommes qui croient en Moi. Éparpillé pour le moment, se répandant sur la Terre au cours des siècles. Puis éternel, uni, parfait dans le ciel. C'est là, dans le Royaume de Dieu, que sera édifié le nouveau Temple, c'est-à-dire là où sont les esprits qui acceptent ma doctrine, la doctrine du Royaume de Dieu, et en pratiquent les préceptes. Comment sera-t-il édifié si vous êtes pauvres et peu nombreux? Oh! en vérité, il n'est pas besoin d'argent ni de puissances pour construire l'édifice de la nouvelle demeure de Dieu, individuelle ou collective. Le Royaume de Dieu est en vous, et l'union de tous ceux qui auront en eux le Royaume de Dieu, de tous ceux qui auront Dieu en eux, Dieu: la Grâce; Dieu: la Vie; Dieu: la Lumière; Dieu: la Charité, constituera le grand Royaume de Dieu sur la Terre, la nouvelle Jérusalem qui arrivera à s'étendre jusqu'aux confins du monde et qui, complète et parfaite, sans imperfections, sans ombres, vivra éternellement au Ciel. Comment ferez-vous pour édifier Temple et cité? Oh! ce n'est pas vous, mais Dieu qui édifiera ces nouveaux lieux. Vous devrez seulement Lui donner votre bonne volonté. C'est bonne volonté que de rester en Moi. Vivre ma doctrine, c'est bonne volonté. Rester unis, c'est la bonne volonté. Unis à Moi jusqu'à faire un seul corps nourri dans toutes ses parties, même les plus petites, par une humeur unique. Un unique édifice reposant sur une base unique et tenu uni par une mystique cohésion. Mais puisque sans l'aide du Père, que je vous ai enseigné à prier et que je prierai pour vous avant de mourir, vous ne pourriez, être dans la Charité, dans la Vérité, dans la Vie, c'est-à-dire encore en Moi et avec Moi en Dieu Père et en Dieu Amour, car Nous sommes une unique Divinité, pour ce motif je vous dis d'avoir Dieu en vous pour pouvoir être: le Temple qui ne connaîtra pas de fin. De vous-mêmes, vous ne pourriez faire. Si ce n'est pas Dieu qui édifie, et Il ne peut édifier où Il ne peut prendre sa demeure, c'est inutilement que les hommes s'agitent pour édifier ou réédifier. Le Temple nouveau, mon Église, s'élèvera seulement quand votre cœur sera la demeure de Dieu et c'est Lui, avec vous, pierres vivantes, qui édifiera son Église.” “Mais n'as-tu pas dit que Simon de Jonas en est le Chef, la Pierre, sur laquelle on édifiera ton Église? Et n'as-tu pas fait comprendre aussi que tu en es la pierre angulaire? Qui donc en est le chef? Elle existe ou non cette Église?” interrompt l'Iscariote. “Je suis le Chef mystique, Pierre en est le chef visible. Car je retourne au Père en vous laissant la Vie, la Lumière, la Grâce, par ma Parole, par mes souffrances, par le Paraclet qui sera ami de ceux qui m'ont été fidèles. Je suis une chose unique avec mon Église, mon corps spirituel dont je suis la tête. La tête contient le cerveau ou esprit. L'esprit est le siège du savoir, le cerveau est ce qui dirige les mouvements des membres par ses commandements immatériels, qui sont plus puissants pour faire mouvoir les membres que toute autre excitation. Observez un mort dans lequel le cerveau est mort. A-t-il peut-être du mouvement dans ses membres? Observez quelqu'un qui est complètement idiot. N'est-il pas peut-être inerte au point de ne pas avoir ces rudimentaires mouvements instinctifs que possède l'animal le plus inférieur, le ver que nous écrasons en passant? Observez quelqu'un chez qui la paralysie a rompu le contact des membres, de un ou plusieurs membres, avec le cerveau. A-t-il peut-être du mouvement dans la partie qui n'a plus de lien vital avec la tête? Mais si l'esprit dirige par ses ordres immatériels, ce sont les autres organes: yeux, oreilles, langue, nez, peau, qui communiquent les sensations à l'esprit et ce sont les autres parties du corps qui exécutent et font exécuter ce que l'esprit commande, averti par les organes matériels et visibles autant que l'intellect est invisible. Pourrais-je, sans vous dire: asseyez-vous, obtenir que vous vous assoyiez sur la pente de cette montagne? Même si je pense que je veux que vous vous mettiez assis, vous ne le savez pas tant que je ne traduis pas ma pensée en paroles et que je la dise en me servant de ma langue et de mes lèvres. Pourrais-je Moi-même m'asseoir, si je le pensais seulement parce que je sens la fatigue de mes jambes, mais si celles-ci refusaient de se plier et de me mettre ainsi assis? L'esprit a besoin d'organes et de membres pour faire et pour faire faire les opérations que la pensée pense. Ainsi dans le corps spirituel qu'est mon Église, je serai l'Intellect, c'est-à-dire la tête, siège de l'intellect, Pierre et ses collaborateurs seront ceux qui observent les réactions et perçoivent les sensations et les transmettent à l'esprit pour qu'il éclaire et ordonne ce qu'il faut pour le bien de tout le corps et pour que, ensuite, éclairés et dirigés par mon ordre, ils parlent et guident les autres parties du corps. La main qui repousse l'objet qui peut blesser le corps, ou qui éloigne ce qui étant corrompu peut corrompre, le pied qui saute l'obstacle sans vous heurter et vous faire tomber et vous blesser, ont eu l'ordre de le faire de la partie qui dirige. L'enfant, et même l'homme qui est sauvé d'un danger ou qui fait un gain quelconque: instruction, bonnes affaires, mariage, bonne alliance à cause d'un conseil reçu, d'une parole qu'on lui dit, c'est par ce conseil et cette parole qu'il évite de se nuire ou qu'il se fait du bien. Il en sera ainsi dans l'Église. Le chef, et les chefs, guidés par la Divine Pensée et éclairés par la Divine Lumière et instruits par l'Éternelle Parole, donneront les ordres et les conseils, et les membres agiront pour avoir la santé spirituelle et le gain spirituel. Mon Église existe déjà, parce que déjà elle possède sa Tête surnaturelle et elle a sa Tête divine et elle a ses membres: les disciples. Petite encore: un germe qui se forme, parfaite uniquement dans la Tête qui la dirige, imparfaite dans le reste qui a besoin que Dieu le touche pour être parfaite, et du temps pour grandir. Mais en vérité, je vous dis qu'elle existe déjà et qu'elle est sainte grâce à Celui qui en est le Chef et à la bonne volonté des justes qui la composent. Sainte et invincible. Contre elle se jettera des milliers de fois l'enfer, et il la combattra sous mille formes, l'enfer composé des démons et des hommes-démons, mais il ne prévaudra pas. L'édifice sera inébranlable. Mais l'édifice n'est pas fait d'une seule pierre. Observez le Temple, là-bas, vaste, beau, dans le soleil couchant. Est-il par hasard fait d'une seule pierre? C'est un ensemble de pierres qui forment une unité harmonieuse, un tout. On dit: le Temple. C'est-à-dire une unité. Mais cette unité est faite des pierres nombreuses qui l'ont composée et formée. Il aurait été inutile de faire les fondations si elles n'avaient pas dû ensuite soutenir les murs et le toit, si sur elles n'avaient pas dû s'élever les murs. Et il aurait été impossible d'élever les murs et de soutenir le toit si on n'avait pas commencé par faire des fondations solides proportionnées à une si grande masse. C'est ainsi, avec cette interdépendance des parties, que s'élèvera aussi le nouveau Temple. Au cours des siècles vous l'édifierez en l'appuyant sur les fondements que je lui ai donnés, parfaits, en sa masse. Vous l'édifierez sous la direction de Dieu, avec la bonté des choses employées pour l'élever: des esprits que Dieu habite. Dieu dans votre cœur, afin d'en faire une pierre polie et sans fêlure pour le Temple nouveau. Son Royaume sera établi avec ses lois dans votre esprit. Autrement vous seriez des briques mal cuites, du bois vermoulu, des pierres éclatées et gélives qui ne tiennent pas et que le constructeur, s'il est prudent, rejette, ou qui ne résistent pas, qui cèdent, en faisant écrouler une partie si le constructeur, les constructeurs préposés par le Père à la construction du Temple, sont des constructeurs qui s'idolâtrent, qui se pavanent en leur cœur sans veiller et se fatiguer sur la construction qui s'élève et sur les matériaux employés pour la faire. Constructeurs idolâtres, directeurs idolâtres, gardiens idolâtres, voleurs! Voleurs de la confiance de Dieu, de l'estime des hommes, voleurs et orgueilleux qui se contentent d'avoir la possibilité de gain, et d'avoir un tas de matériaux, et qui ne font pas attention s'ils sont bons ou mauvais, cause de ruine. Vous, nouveaux prêtres et scribes du nouveau Temple, écoutez. Malheur à vous, et à ceux qui après vous, s'idolâtreront et ne veilleront pas et ne surveilleront pas eux-mêmes et les autres, les fidèles, pour observer, essayer la bonté des pierres et des boiseries, sans se fier aux apparences, et seront cause de ruines en permettant que des matériaux douteux, ou même tout à fait nuisibles, soient employés pour le Temple, donnant du scandale et provoquant la ruine. Malheur à vous si vous laissez se créer des lézardes et des murailles peu sûres, informes, qui s'écrouleront facilement parce qu'elles ne sont pas en équilibre sur des bases solides et parfaites. Ce n'est pas de Dieu, Fondateur de l'Église, que viendrait le désastre, mais de vous tous et vous en seriez responsables devant le Seigneur et les hommes. Diligence, observation, discernement, prudence! La pierre, la brique, la poutre faible, qui seraient ruineuses dans un gros mur, peuvent servir et bien servir dans des parties de moindre importance. C'est ainsi que vous devez savoir choisir. Avec charité pour ne pas dégoûter les parties faibles, avec fermeté pour ne pas dégoûter Dieu et ruiner son Édifice. Et si vous vous apercevez qu'une pierre, déjà en place pour soutenir un angle maître, n'est pas bonne ou n'est pas équilibrée, soyez courageux, audacieux, et sachez l'enlever de cette place, mortifiez-la en l'équerrant par le ciseau d'un saint zèle. Si elle crie de douleur, n'importe. Elle vous bénira ensuite, au long des siècles, parce que vous l'aurez sauvée. Déplacez-la, donnez-lui une autre fonction. N'ayez pas peur même de l'éloigner tout à fait si vous voyez qu'elle est un objet de scandale et de ruine, rebelle à votre travail. Mieux vaut peu de pierres que beaucoup de remplissage. Ne vous hâtez pas. Dieu ne se hâte jamais, mais ce qu'Il crée est éternel, parce que bien pesé avant l'exécution. À défaut d'être éternel, il doit durer autant que les siècles. Regardez l'Univers. Depuis des siècles, des milliers de siècles, il est comme Dieu l'a fait par des opérations successives. Imitez le Seigneur. Soyez parfaits comme votre Père. Ayez sa Loi en vous, son Royaume en vous, et vous ne faillirez pas. Mais s'il n'en était pas ainsi, l'édifice s'écroulerait et c'est en vain que vous vous seriez fatigués à l'élever. Il s'écroulerait et il ne resterait de lui que la pierre angulaire, les fondations… C'est ce qu'il adviendra de celui-ci!… En vérité je vous dis que de lui il en sera ainsi. Et il en sera ainsi du vôtre si vous y mettez ce qu'il y a en celui-ci: les parties malades d'orgueil, d'avidité, de péché, de luxure. Comme s'est défait par le souffle du vent ce pavillon de nuages si gracieusement beau qui semblait reposer sur le sommet de cette montagne, de même, au souffle d'un vent de châtiment surnaturel et humain, s'écrouleront les édifices qui n'ont de saint que le nom…” Jésus se tait, pensif. Quand il parle à nouveau c'est pour commander: “Asseyons-nous ici pour nous reposer un peu.” Ils s'asseyent sur une pente du mont des Oliviers en face du Temple baisé par le soleil couchant. Jésus regarde fixement cet endroit, avec tristesse. Les autres avec orgueil à cause de sa beauté, mais sur l'orgueil est étendu un voile d'inquiétude, laissé par les paroles du Maître. Et si cette beauté devait réellement périr?… Pierre et Jean parlent entre eux et puis murmurent quelque chose à Jacques d'Alphée et à André, leurs voisins, qui expriment leur accord par un signe de tête. Alors Pierre se tourne vers le Maître et Lui dit: “Viens à part et explique-nous quand se réalisera ta prophétie sur la destruction du Temple. Daniel en parle, mais s'il en était comme lui le dit et comme tu le dis, le Temple n'aurait plus que quelques heures. Mais nous ne voyons pas d'armée ni de préparatifs de guerre. Quand donc cela arrivera-t-il? Quel en sera le signe? Tu es venu. Tu dis que tu vas t'en aller. Et pourtant on sait que cela n'arrivera que quand tu seras parmi les hommes. Tu reviendras, alors? À quand ton retour? Explique-nous, afin que nous sachions…” “Il n'est pas besoin de se mettre à l'écart. Tu vois? Sont restés les disciples les plus fidèles qui vous aideront grandement, vous les douze. Eux peuvent entendre les paroles que je vous dis. Venez tous près de Moi!” crie-t-il à la fin pour rassembler tout le monde. Les disciples, disséminés sur la pente, s'approchent, forment un groupe compact, serré autour du groupe principal de Jésus avec ses apôtres, et ils écoutent. “Prenez garde que personne ne vous séduise à l'avenir. Je suis le Christ et il n'y aura pas d'autres Christs. Donc quand plusieurs viendront vous dire: "Je suis le Christ" et ils en séduiront un grand nombre, vous ne croyez pas à ces paroles, même si elles sont accompagnées de prodiges. Satan, père du mensonge et protecteur des menteurs, aide ses serviteurs et ceux qui le suivent par de faux prodiges qu'on peut pourtant reconnaître comme n'étant pas bons car ils sont toujours unis à la peur, au trouble et au mensonge. Les prodiges de Dieu, vous les connaissez: ils donnent une paix sainte, la joie, le salut, la foi, ils amènent à des désirs et des œuvres saintes. Les autres, non. Réfléchissez donc sur la forme et les conséquences des prodiges que vous pourrez voir à l'avenir attachées à l'œuvre des faux Christs et de ceux qui s'envelopperont des vêtements des sauveurs de peuples et seront au contraire les fauves qui les ruinent. Vous entendrez aussi, et vous verrez aussi, parler de guerres et de bruits de guerre, et ils vous diront: "Ce sont les signes de la fin". Ne vous troublez pas: ce ne sera pas la fin. Il faut que tout cela arrive avant la fin, mais ce ne sera pas encore la fin. Il y aura des soulèvements d'un peuple contre un peuple, d'un royaume contre un royaume, d'une nation contre une nation, d'un continent contre un continent, et il s'ensuivra des pestes, des disettes, des tremblements de terre en plusieurs endroits. Mais ce ne sera que le commencement des douleurs. Alors ils vous jetteront dans la tribulation et ils vous tueront en vous accusant d'être responsables de leurs souffrances, et en espérant en sortir, en persécutant et en détruisant mes serviteurs. Les hommes accusent toujours les innocents d'être la cause du mal que les pécheurs se créent eux-mêmes. Ils accusent Dieu Lui-même, Innocence Parfaite et Bonté Suprême, d'être la cause de leurs souffrances et agiront ainsi avec vous, et vous serez haïs à cause de mon Nom. C'est Satan qui les pousse. Et beaucoup se scandaliseront et se trahiront et se haïront mutuellement. C'est encore Satan qui les pousse. Et il s'élèvera de faux prophètes qui induiront un grand nombre de gens en erreur. Ce sera encore Satan l'auteur véritable de tant de mal. Et à cause de la multiplication de l'iniquité, la charité se refroidira en plusieurs. Mais qui aura persévéré jusqu'à la fin sera sauvé. Et auparavant il faut que cet Évangile du Royaume de Dieu soit prêché dans le monde entier, comme témoignage pour toutes les nations. Alors viendra la fin. Retour au Christ d'Israël qui l'accueille et prédication de ma Doctrine dans le monde entier. Et puis un autre signe. Un signe pour la fin du Temple et pour la fin du Monde. Quand vous verrez l'abomination de la désolation, prédite par Daniel - que celui qui m'écoute comprenne bien et que celui qui lit le prophète sache lire entre les lignes - alors que celui qui sera en Judée s'enfuie sur les montagnes, que celui qui sera sur sa terrasse ne descende pas prendre ce qu'il a dans sa maison, et que celui qui est dans son champ ne revienne pas à la maison pour prendre son manteau, mais qu'il fuie sans se retourner, pour qu'il ne lui arrive pas de ne plus pouvoir le faire, et même qu'en fuyant il ne se retourne pas pour regarder, pour ne pas garder dans son cœur le spectacle horrible et en devenir fou. Malheur à celles qui seront enceintes et qui allaiteront en ces jours! Et malheur si la fuite devait s'accomplir pendant le sabbat! La fuite ne suffirait pas pour se sauver sans pécher. Priez donc pour qu'elle n'arrive pas en hiver et un jour de sabbat, car alors la tribulation sera si grande qu'il n'y en a pas eu de telle depuis le commencement du monde jusqu'à nos jours et qu'il n'y en aura plus jamais de semblable car ce sera la fin. Si ces jours n'étaient pas abrégés en faveur des élus, personne ne se sauverait car les hommes-satan s'allieront à l'enfer pour tourmenter les hommes. Et alors aussi, pour corrompre et tirer hors de la voie juste ceux qui resteront fidèles au Seigneur, s'élèveront des gens qui diront: "Le Christ est ici, le Christ est là. Il est en cet endroit. Le voici". Ne croyez pas. Que personne ne les croie, car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes qui feront des prodiges et des choses extraordinaires capables d'induire en erreur, s'il était possible, les élus eux-mêmes. Ils diront des doctrines en apparence si convenables et si bonnes qu'elles séduiraient même les meilleurs, s'ils n'avaient pas avec eux l'Esprit de Dieu qui les éclairera sur la vérité et l'origine satanique de ces prodiges et de ces doctrines. Je vous le dis. Je vous le prédit pour que vous puissiez vous diriger. Mais ne craignez pas de tomber. Si vous restez dans le Seigneur, vous ne serez pas attirés par la tentation et la ruine. Rappelez-vous ce que je vous ai dit: "Je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et de toute la puissance de l'Ennemi rien ne vous nuira car tout vous sera soumis". Je vous rappelle aussi cependant que pour l'obtenir vous devez avoir Dieu en vous, et vous devez vous réjouir, non parce que vous maîtrisez les puissances du mal et les choses empoisonnées, mais parce que votre nom est écrit dans le Ciel. Restez dans le Seigneur et dans sa vérité. Je suis la Vérité et j'enseigne la vérité. Aussi, je vous répète encore: quelque chose que l'on vous dise de Moi, ne le croyez pas. Moi seul ai dit la vérité. Moi seul je vous dis que le Christ viendra, mais quand ce sera la fin. Donc si l'on vous dit: "Il est dans le désert" n'y allez pas. Si l'on vous dit: "Il est dans cette maison" n'y croyez pas. En effet le Fils de l'homme, quand il viendra pour la seconde fois, sera semblable à l'éclair qui sort du levant et glisse jusqu'au couchant en moins de temps qu'il n'en faut pour le battement d'une paupière. Et il glissera sur le grand Corps, devenu soudainement Cadavre, suivi de ses anges resplendissants, et il jugera. Partout où sera le corps, se réuniront les aigles. Et tout de suite après la tribulation de ces derniers jours dont on vous a parlé - je parle maintenant de la fin du temps et du monde et de la résurrection des ossements dont ont parlé les prophètes -le soleil s'obscurcira, et la lune ne donnera plus de lumière, et les étoiles du ciel tomberont comme les grains d'une grappe trop mûre secouée par un vent de tempête, et les puissances des Cieux trembleront. Et alors, dans le firmament obscurci, apparaîtra fulgurant le signe du Fils de l'homme, et toutes les nations de la Terre pleureront, et les hommes verront le Fils de l'homme qui viendra sur les nuées du ciel avec une grande puissance et une grande gloire. Et Lui commandera à ses anges de moissonner et de vendanger, et de séparer l'ivraie du bon grain, et de jeter le raisin dans la cuve, car il sera venu le temps de la grande récolte des descendants d'Adam, et il n'y aura plus besoin de garder des grappillons ou de la semence, car l'espèce humaine ne se perpétuera plus jamais sur la Terre morte. Et il commandera à ses anges de réunir à grand son de trompe les élus des quatre vents, d'une extrémité à l'autre du ciel pour qu'ils soient à côté du Divin Juge pour juger avec Lui les derniers vivants et ceux qui seront ressuscités. [...]
Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie http://www.mariavaltorta.com/

Dimanche 10 novembre 2019, Trente-deuxième dimanche du temps ordinaire

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 20,27-38. 
Des sadducéens - ceux qui prétendent qu'il n'y a pas de résurrection - vinrent trouver Jésus, et ils l'interrogèrent : « Maître, Moïse nous a donné cette loi : Si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d'enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme ? » Jésus répond : « Les enfants de ce monde se marient. Mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur : le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; tous vivent en effet pour lui. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Correspondance dans "l’Évangile tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta
  • Traduction de 2017 : Tome 9, Ch 594, p 414
  • Ancienne traduction :  Tome 9, Ch 13, p 91        (CD 9, piste 32)
Ils vont rentrer dans la ville, toujours par le même sentier écarté qu'ils ont pris le matin d'avant, comme si Jésus ne voulait pas être entouré par les gens qui l'attendent avant d'être dans le Temple, auquel on accède vite en entrant dans la ville par la Porte du Troupeau, qui est près de la Probatique. Mais aujourd'hui plusieurs des septante-deux l'attendent déjà au-delà du Cédron, avant le pont, et dès qu'ils le voient apparaître au milieu des oliviers verts gris, dans son vêtement pourpre, ils vont à sa rencontre. Ils se réunissent pour aller vers la ville. Pierre, qui regarde en avant, en bas de la pente, soupçonnant toujours de voir apparaître quelque mal intentionné, voit parmi le vert frais des dernières pentes un amas de feuilles fanées et qui pendent, qui se penchent au-dessus de l'eau du Cédron. Les feuilles recroquevillées et mourantes, ayant çà et là des taches qui ressemblent à de la rouille, ressemblent à celles d'une plante que les flammes ont desséchées. De temps à autre la brise en détache une et l'enfouit dans les eaux du torrent. “Mais c'est le figuier d'hier! Le figuier que tu as maudit!” crie Pierre en montrant de la main la plante desséchée et en tournant la tête pour parler au Maître. Tous accourent, sauf Jésus qui avance de son pas habituel. Les apôtres racontent aux disciples l'antécédent de ce qu'ils voient et tous ensemble commentent en regardant stupéfaits Jésus. Ils ont vu des milliers de miracles sur les hommes et les éléments, mais celui-ci les frappe comme les autres ne l'ont pas fait. Jésus, qui est survenu, sourit en voyant ces visages stupéfaits et craintifs, et il dit: “Et quoi? Vous êtes tellement émerveillés qu'à ma parole un figuier se soit desséché? Ne m'avez-vous pas vu peut-être ressusciter les morts, guérir les lépreux, donner la vue aux aveugles, multiplier les pains, calmer les tempêtes, éteindre le feu? Et vous êtes stupéfaits qu'un figuier se dessèche?” “Ce n'est pas pour le figuier. C'est que hier il était robuste quand tu l'as maudit, et maintenant il est sec. Regarde, il est friable comme de l'argile sèche. Ses branches n'ont plus de moelle. Regarde, elles s'en vont en poussière” et Barthélemy réduit en poussière entre ses doigts des branches qu'il a facilement cassées. “Elles n'ont plus de moelle. Tu l'as dit. Et c'est la mort quand il n'y a plus de moelle, aussi bien dans un arbre que dans une nation, que dans une religion, mais qu'il y a seulement la dure écorce et le feuillage inutile: férocité et extérieur hypocrite. La moelle, blanche, entière, pleine de sève, correspond à la sainteté, à la spiritualité. L'écorce dure et le feuillage inutile à l'humanité dépourvue de vie spirituelle et juste. Malheur aux religions qui deviennent humaines parce que leurs prêtres et leurs fidèles n'ont plus l'esprit vital. Malheur aux nations dont les chefs ne sont que férocité et verbosité tapageuse dépourvue d'idées fertiles! Malheur aux hommes auxquels manque la vie de l'esprit!” “Pourtant si tu devais dire cela aux grands d'Israël, encore que ta parole soit juste, tu ne serais pas sage. Ne te flatte pas que jusqu'à présent ils t'ont laissé parer. Toi-même le dis que ce n'est pas par conversion de cœur, mais par calcul. Sache alors, Toi aussi, calculer la portée et les conséquences de tes paroles. Parce qu'il y a aussi la sagesse du monde en dehors de la sagesse de l'esprit. Et il faut savoir en user à notre avantage. Car enfin, pour l'instant, on est dans le monde, et pas dans le Royaume de Dieu” dit l'Iscariote sans amertume, mais d'un ton doctoral. “Le vrai sage c'est celui qui sait voir les choses sans que les ombres de la propre sensualité et les réflexions du calcul les altèrent. Je dirai toujours la vérité de ce que je vois.” “Mais, en somme, ce figuier est mort parce que tu as été Toi à le maudire, ou bien… c'est un pur hasard… un signe… je ne sais pas?” demande Philippe. “C'est tout ce que tu dis. Mais ce que j'ai fait vous aussi vous pourrez le faire si vous arrivez à avoir la foi parfaite. Ayez-la dans le Seigneur Très-Haut. Et quand vous l'aurez, en vérité je vous dis que vous pourrez cela et encore davantage. En vérité je vous dis que si quelqu'un arrive à avoir la confiance parfaite dans la force de la prière et dans la bonté du Seigneur, il pourra dire à cette montagne: "Déplace-toi de là et jette-toi dans la mer" et si en le disant il n'hésite pas en son cœur, mais croit que ce qu'il ordonne peut se réaliser, ce qu'il a dit se réalisera.” “Et nous semblerons des magiciens et nous serons lapidés, comme il est dit pour qui exerce la magie. Ce serait un miracle bien sot et à notre détriment!” dit l'Iscariote en hochant la tête. “Tu es sot, toi qui ne comprends pas la parabole!” lui réplique Jude. Jésus ne parle pas à Judas, il parle à tous: “Je vous dis, et c'est une ancienne leçon que je répète à cette heure: quelque chose que vous demandiez par la prière, ayez la foi de l'obtenir et vous l'aurez. Mais si avant de prier vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez d'abord et faites la paix afin d'avoir pour ami votre Père qui est dans les Cieux, qui vous pardonne tant et vous comble tant, du matin au soir et du couchant à l'aurore.” Ils entrent au Temple. Les soldats de l'Antonia les regardent passer. Ils vont adorer le Seigneur, puis reviennent dans la cour où les rabbis enseignent. Tout de suite vers Jésus, avant encore que les gens n'arrivent et ne se groupent autour de Lui, s'approchent des saphorim, des docteurs d'Israël et des hérodiens et, avec un respect menteur, après l'avoir salué, ils Lui disent: “Maître, nous savons que tu es sage et véridique, et que tu enseignes la voie de Dieu sans tenir compte de rien ni de personne, excepté de la vérité et de la justice, et que tu te soucies peu du jugement des autres sur Toi, mais seulement de conduire les hommes au Bien. Dis-nous alors: est-il permis de payer le tribut à César ou bien n'est-il pas licite de le faire? Que t'en semble-t-il?” Jésus les regarde de l'un de ces regards d'une pénétrante et solennelle perspicacité, et il répond: “Pourquoi me tentez-vous hypocritement? Et pourtant quelqu'un de vous sait que l'on ne me trompe pas avec des honneurs hypocrites! Mais montrez-moi une pièce de monnaie de celles qui servent pour le tribut.” Ils Lui présentent une pièce de monnaie. Il l'observe au recto et au verso et, en la tenant appuyée sur la paume de sa main gauche, il la frappe de l'index de sa main droite en disant: “De qui est cette image et que dit cette inscription?” “C'est la figure de César et l'inscription porte son nom. Le nom de Caius Tibère César qui est maintenant empereur de Rome.” “Et alors rendez à César ce qui appartient à César et donnez à Dieu ce qui est à Dieu” et il leur tourne le dos après avoir rendu la pièce à celui qui la Lui avait donnée. Il écoute tel ou tel des nombreux pèlerins qui l'interrogent, réconforte, absout, guérit. Les heures passent. Il sort du Temple pour aller peut-être hors de la porte, pour prendre la nourriture que Lui apportent les serviteurs de Lazare qui en ont été chargés. Quand il rentre au Temple, c'est l'après-midi. Il est inlassable. Grâce et sagesse coulent de ses mains posées sur les malades, de ses lèvres pour des conseils personnels donnés à ceux nombreux qui l'approchent. Il semble qu'il veuille tous les consoler, les guérir tous, avant de ne plus pouvoir le faire. C'est déjà le couchant et les apôtres, fatigués, sont assis par terre sous le portique, abasourdis par ce mouvement continuel de la foule dans les cours du Temple à l'approche de Pâque. À ce moment s'approchent de l'Inlassable des riches, certainement des riches à en juger par leurs vêtements somptueux. Mathieu, qui ne sommeille que d'un œil, se lève pour secouer les autres. Il dit: “Des sadducéens vont trouver le Maître. Ne le laissons pas seul pour qu'ils ne l'offensent pas ou ne cherchent pas à Lui faire tort et à le mépriser encore.” Ils se lèvent tous pour rejoindre le Maître qu'ils entourent immédiatement. Je crois deviner qu'il y a eu des représailles quand ils sont allés au Temple ou qu'ils y sont revenus à sexte. Les sadducéens, qui rendent honneur à Jésus avec des courbettes exagérées, Lui disent: “Maître, tu as répondu si sagement aux hérodiens que nous est venu le désir d'avoir nous aussi un rayon de ta lumière. Écoute: Moïse a dit: "Si quelqu'un meurt sans enfant, que son frère épouse la veuve pour donner une descendance à son frère". Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier, après avoir épousé une jeune fille, mourut sans laisser de descendance et ainsi, il laissa sa femme à son frère. Le second mourut aussi sans laisser de descendance, et de même le troisième qui épousa la veuve des deux qui l'avaient précédé, et il en fut de même jusqu'au septième. Finalement après avoir épousé les sept frères, la femme mourut. Dis-nous: à la résurrection des corps, s'il est assurément vrai que les hommes ressuscitent et que notre âme survit et s'unit de nouveau au corps au dernier jour, en reformant les vivants, lequel des sept frères aura la femme, puisqu'ils l'ont eue tous les sept sur la Terre?” “Vous vous trompez. Vous ne savez comprendre ni les Écritures ni la puissance de Dieu. Très différente de celle-ci sera l'autre vie, et dans le Royaume éternel n'existeront pas comme dans celui-ci les nécessités de la chair. Car, en vérité, après le jugement final la chair ressuscitera et se réunira à l'âme immortelle pour reformer un tout, vivant comme et mieux que n'est vivante maintenant ma personne et la vôtre, mais elle ne sera plus sujette aux lois et surtout aux impulsions et aux abus qui existent maintenant. À la résurrection les hommes et les femmes ne se marieront pas, mais ils seront semblables aux anges de Dieu dans le Ciel qui ne se marient pas, tout en vivant dans l'amour parfait qui est divin et spirituel. Quant à la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu comment du buisson Dieu a parlé à Moïse? Que dit alors le Très Haut? "Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob". Il n'a pas dit: "J'ai été", pour faire comprendre qu'Abraham, Isaac et Jacob avaient existé, mais n'existaient plus. Il a dit: "Je suis". Parce qu'Abraham, Isaac et Jacob existent. Immortels. Comme tous les hommes dans leur partie immortelle, tant que les siècles dureront, et ensuite avec la chair ressuscitée pour l'éternité. Ils existent comme existe Moïse, les prophètes, les justes, comme, malheureusement, existe Caïn, et ils existent ceux du déluge, et les sodomites, et tous ceux qui sont morts en faute mortelle. Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants.” “Est-ce que Toi aussi tu mourras et ensuite seras vivant?” disent-ils pour le tenter. Ils sont déjà las de leur douceur. Leur rancœur est telle qu'ils ne savent pas se contenir. “Je suis le Vivant et ma Chair ne connaîtra pas la Décomposition. L'arche nous a été enlevée et l'actuelle sera enlevée même comme symbole. Le Tabernacle nous a été enlevé et sera détruit. Mais le vrai Temple de Dieu ne pourra être enlevé ni détruit. Quand ses adversaires croiront l'avoir fait, alors ce sera le moment qu'il s'établira dans la véritable Jérusalem, dans toute sa gloire. Adieu.” Et il se hâte vers la Cour des Israélites car les trompettes d'argent appellent au sacrifice du soir. Jésus me dit: “Comme je t'ai fait remarquer l'expression "à mon calice" dans la vision où la mère de Jean et de Jacques demande une place pour ses fils, je te dis de même de remarquer dans la vision d'hier le passage: "celui qui tombera contre cette pierre se fracassera". Dans les traductions on se sert toujours de "sur". J'ai dit contre, et non pas sur. Et c'est une prophétie contre les ennemis de mon Église. Ceux qui la contrecarrent en se jetant contre Elle, parce qu'Elle est la Pierre angulaire, se trouvent fracassés. L'histoire de la Terre, depuis vingt siècles, confirme ce que je dis. Les persécuteurs de l'Église se fracassent en se jetant contre la Pierre angulaire. Cependant aussi, et qu'ils y pensent aussi ceux qui, parce qu'ils appartiennent à l'Église, se croient à l'abri des châtiments divins, celui sur qui tombera le poids de la condamnation du Chef et Époux, de cette Épouse qui est la mienne, de ce Corps Mystique qui est le mien, celui-là sera écrasé. Et pour prévenir une objection des scribes et sadducéens toujours vivants et malveillants pour mes serviteurs, je dis: Si dans ces dernières visions se trouvent des phrases qui ne sont pas dans les Évangiles, telles que celles de la fin de la vision d'aujourd'hui, et des passages où je parle du figuier desséché et d'autres encore, qu'eux se rappellent que les évangélistes étaient toujours de ce peuple, et qu'ils vivaient dans les temps où tout heurt un peu trop vif pouvait avoir des répercussions violentes et nuisibles aux néophytes. Qu'ils relisent les Actes des Apôtres et ils verront qu'elle n'était pas paisible la fusion de tant de pensées différentes, et que s'ils s'admiraient mutuellement, en reconnaissant leurs mérites réciproques, il ne manqua pas parmi eux des dissentiments par-ce que les pensées des hommes sont variées et toujours imparfaites. Et pour éviter des ruptures plus profondes entre une pensée et une autre, éclairés par l'Esprit-Saint, les Évangélistes omirent volontairement dans leurs écrits des phrases qui auraient choqué l'excessive susceptibilité des hébreux et scandalisé les gentils, qui avaient besoin de croire parfaits les hébreux, qui formaient le noyau d'où venait l'Église, pour ne pas s'éloigner en disant: "Ils sont comme nous". Connaître les persécutions du Christ, oui. Mais les maladies spirituelles du peuple d'Israël désormais corrompu, surtout dans les classes les plus élevées, non. Ce n'était pas bien. Et ils les voilèrent le plus qu'ils purent. Qu'ils observent comment les Évangiles deviennent de plus en plus explicites, jusqu'au limpide Évangiles de mon Jean, à mesure qu'ils étaient écrits à une époque plus éloignée de mon Ascension vers mon Père. Jean est le seul à rapporter entièrement même les taches les plus douloureuses du noyau apostolique en nommant ouvertement Judas "voleur", et il rappelle intégralement les bassesses des juifs (chapitre 6 - la volonté feinte de me faire roi, les disputes au Temple, l'abandon d'un grand nombre après le discours sur le Pain du Ciel, l'incrédulité de Thomas). Dernier survivant, ayant vécu assez pour voir l'Église déjà forte, il lève les voiles que les autres n'avaient pas osé lever. Mais maintenant l'Esprit de Dieu veut que l'on connaisse même ces paroles, et qu'ils en bénissent le Seigneur car ce sont autant de lumières et autant d'indications pour les justes de cœurs.”
Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie http://www.mariavaltorta.com/

Dimanche 3 novembre 2019, Trente-et-unième dimanche du temps ordinaire

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,1-10. 
Jésus traversait la ville de Jéricho. Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d'impôts, et c'était quelqu'un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l'interpella : « Zachée, descends vite : aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison. » Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie. Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un pécheur. » Mais Zachée, s'avançant, dit au Seigneur : « Voilà, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris 
Correspondance dans "l’Évangile tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta
  • Traduction de 2017 : Tome 6, Ch 417, p 419
  • Ancienne traduction :  Tome 6, Ch 106, p 190        (CD 6, (1er cd) piste 68)
Je vois une grande place qui semble un marché, ombragée de palmiers et d'autres arbres plus bas et feuillus. Les palmiers ont poussé çà et là, en désordre, et balancent leurs touffes de feuilles que fait craquer un vent chaud et élevé. Le vent soulève une poussière rougeâtre comme s'il venait d'un désert, ou au moins de terres incultes, de terres rougeâtres. Les autres arbres par contre forment une sorte de long portique le long des côtés de la place, un portique d'ombre, et dessous se sont réfugiés vendeurs et acheteurs dans une cohue agitée et hurlante. Dans un coin de la place, précisément là où débouche la rue principale, il y a un primordial office de collecteur d'impôts. Il y a des balances et des mesures, un banc sur lequel est assis un petit homme qui surveille, observe et encaisse. Tout le monde parle avec lui comme s'il était très connu. J'apprends que c'est Zachée le gabeleur parce que beaucoup l'appellent, les uns pour lui poser des questions sur les événements de la ville, et ce sont les étrangers, et les autres pour lui verser leurs taxes. Plusieurs s'étonnent de le voir préoccupé. En effet il paraît distrait et absorbé dans une réflexion. Il répond par monosyllabes et parfois par signes. Cela étonne beaucoup de gens et on comprend qu'à l'ordinaire Zachée est loquace. Quelqu'un lui demande s'il se sent mal, ou bien s'il a des parents malades. Mais il dit que non. Deux fois seulement il marque un vif intérêt. La première, quand il interroge deux hommes qui viennent de Jérusalem et qui parlent du Nazaréen en racontant ses miracles et ses prédications. Alors Zachée pose de nombreuses questions: “Est-il vraiment bon comme on le dit? Ses paroles correspondent-elles à ce qu'il fait? La miséricorde qu'il prêche en use-t-il ensuite réellement? Pour tous? Même pour les publicains? Est-il vrai qu'il ne repousse personne?” Et il écoute et réfléchit et soupire. Une autre fois c'est quand quelqu'un lui montre un homme barbu qui passe sur son âne, chargé de mobilier. “Tu vois, Zachée? C'est Zacharie, le lépreux. Depuis dix ans, il vivait dans un tombeau. Maintenant qu'il est guéri, il rachète du mobilier pour sa maison vidée par application de la Loi quand lui et les siens furent déclarés lépreux.” “Appelez-le.” Zacharie vient. “Tu étais lépreux?” “Je l'étais et, avec moi, ma femme et mes deux enfants. La maladie prit d'abord la femme, et nous ne nous en sommes pas aperçus tout de suite. Les enfants la prirent en dormant sur la mère, et moi en m'approchant de ma femme. Nous étions tous lépreux! Quand les gens s'en aperçurent, ils nous expulsèrent du village… Ils auraient pu nous laisser dans notre maison. C'était la dernière… au bout de la route. Nous ne leur aurions pas donné d'ennuis… Nous avions déjà laissé pousser la haie, haute, très haute pour n'être même pas vus. C'était déjà un tombeau… mais c'était notre maison… On nous a chassés. Dehors! Dehors! Aucun village ne voulait de nous. C'était juste! Même notre village ne voulait pas de nous. Nous nous sommes installés près de Jérusalem, dans un tombeau vide. Là il y a beaucoup de malheureux. Mais les enfants, dans le froid de la caverne, sont morts. La maladie, le froid et la faim les ont vite tués… C'étaient deux garçons… ils étaient beaux avant de tomber malades, robustes et beaux, bruns comme deux mûres d'août, bouclés, éveillés. Ils étaient devenus deux squelettes couverts de plaies… Plus de cheveux, les yeux fermés par des croûtes, leurs petits pieds et leurs mains tombaient en squames blanches. Ils sont tombés en poussière sous mes yeux, mes enfants!… Ils n'avaient plus figure humaine ce matin-là où ils sont morts à quelques heures d'intervalle… Je les ai ensevelis au milieu des cris de la mère, sous un peu de terre et beaucoup de pierres comme des charognes d'animaux… Quelques mois plus tard, la mère est morte… et je suis resté seul… J'attendais la mort, et je n'aurais même pas eu une fosse creusée de mains d'hommes… J'étais déjà presque aveugle quand un jour est passé le Nazaréen. De mon tombeau j'ai crié: "Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!" Un mendiant, qui n'avait pas eu peur de m'apporter son pain, m'avait dit qu'il avait été guéri de sa cécité en appelant le Nazaréen par ce cri. Et il disait: "Il ne m'a pas seulement donné la vue des yeux, mais celle de l'âme. J'ai vu que Lui est le Fils de Dieu et je vois tout à travers Lui. C'est pour cela que je ne te fuis pas, frère, mais que je t'apporte du pain et la foi. Va vers le Christ. Qu'il y en ait un de plus pour le bénir". Je ne pouvais marcher. Mes pieds, ulcérés jusqu'à l'os, ne me permettaient pas de marcher… et puis… j'aurais été lapidé si on m'avait vu. Je suis resté attentif à son passage. Lui passait souvent pour aller à Jérusalem. Un jour j'ai vu, comme je pouvais voir, un nuage de poussière sur la route et une foule et j'ai entendu des cris. Je me suis traîné au sommet de la colline où étaient les grottes sépulcrales et, quand il m'a semblé voir une tête blonde qui brillait nue parmi les autres couvertes, j'ai crié, fort, de toutes mes forces. J'ai crié trois fois, jusqu'à ce que mon cri Lui arriva. Il s'est retourné, il s'est arrêté. Puis il s'est avancé, seul. Il est venu juste au-dessous de l'endroit où j'étais et il m'a regardé. Beau, bon, avec une voix, un sourire!… Il a dit: "Que veux-tu que je te fasse?" "Je veux être guéri". "Crois-tu que je le puisse? Pourquoi?" m'a-t-il demandé. "Parce que tu es le Fils de Dieu". "Tu le crois?" "Je le crois" ai-je répondu. "Je vois le Très-Haut étinceler de toute sa gloire sur ta tête. Fils de Dieu, aie pitié de moi!" Et Lui alors a étendu une main avec un visage qui était tout feu. Ses yeux semblaient deux soleils d'azur, et il a dit: "Je le veux. Sois purifié" et il m'a béni avec un sourire!… Ah! quel sourire! J'ai senti une force qui entrait en moi comme une épée de feu qui courait chercher mon cœur, qui courait dans les veines. Le cœur, qui était si malade, avait retrouvé ses vingt ans; le sang, glacé dans mes veines, est redevenu chaud et vif. Plus de douleur, plus de faiblesse et une joie, une joie!… Il me regardait et de son sourire, il me rendait bienheureux. Puis il a dit: "Va, montre-toi aux prêtres. Ta foi t'a sauvé". Alors j'ai compris que j'étais guéri et j'ai regardé mes mains, mes jambes. Les plaies n'existaient plus. Où l'os était avant découvert il y avait une chair rose et fraîche. J'ai couru à un ruisseau et je me suis regardé. Le visage aussi était pur. J'étais pur! J'étais pur après dix ans d'horreur!… Ah! pourquoi n'était-il pas passé avant, pendant les années où ma femme et mes enfants étaient vivants? Lui nous aurait guéris. Maintenant, tu vois? Je fais des achats pour ma maison… Mais je suis seul!…” “Tu ne l'as plus vu?” “Non. Mais je sais qu'il est dans les parages et je suis venu ici exprès. Je voudrais le bénir encore et qu'il me bénisse pour avoir la force dans ma solitude.” Zachée baisse la tête et se tait. Le groupe se sépare. Il passe du temps. L'heure devient chaude. Le marché se disperse. Le gabeleur, la tête appuyée sur la main, réfléchit assis à son banc. “Voici, voici le Nazaréen!” crient des enfants en montrant la rue principale. Femmes, hommes, malades, mendiants, s'empressent de courir à sa rencontre. La place reste vide. Seuls des mulets et des chameaux, attachés aux palmiers, restent à leurs places, et Zachée reste à son banc. Mais ensuite il se lève et il monte sur son banc. Il ne voit encore rien car beaucoup de gens ont détaché des branches et les balancent comme pour faire fête à Jésus qui apparaît penché sur des malades. Alors Zachée enlève son vêtement et, ne gardant que sa seule tunique courte, il grimpe sur l'un des arbres. Il monte non sans peine sur le tronc gros et lisse qu'il embrasse mal avec ses jambes et ses bras courts. Mais il y réussit, et il se met à califourchon sur deux branches comme sur un perchoir. Ses jambes pendent de cette balustrade et lui se penche, à partir de la ceinture, comme quelqu'un qui est à une fenêtre et qui regarde. La foule arrive sur la place. Jésus lève les yeux et il sourit au spectateur solitaire perché dans les branches. “Zachée, descends tout de suite. Aujourd'hui je reste chez toi” ordonne-t-il. Zachée, après un moment de stupeur, le visage tout rouge d'émotion, se laisse glisser à terre comme un sac. Il est agité et il n'en finit plus de remettre son vêtement. Il ferme ses registres et sa caisse avec des gestes qu'il voudrait rapides et qui n'en sont que plus lents. Mais Jésus est patient et, en attendant, il caresse des enfants. Enfin Zachée est prêt. Il s'approche du Maître et le conduit vers une belle maison entourée d'un vaste jardin et qui est au centre du village. C'est un beau village, et même une ville de peu inférieure à Jérusalem pour ses bâtiments, sinon pour son étendue. Jésus entre et, pendant qu'il attend que le repas soit préparé, il s'occupe des malades et des bien portants. Avec une patience… dont Lui seul est capable. Zachée va et vient en se donnant beaucoup de mal. Il ne se tient pas de joie. Il voudrait parler avec Jésus, mais Jésus est toujours entouré par une foule de gens. Finalement Jésus les congédie tous en disant: “Revenez au coucher du soleil. Maintenant rentrez chez vous. La paix à vous.” Le jardin se vide, et l'on sert le repas dans une salle belle et fraîche qui donne sur le jardin. Zachée a très bien fait les choses. Je ne vois pas de gens de sa famille, aussi je pense que Zachée était célibataire, entouré seulement de nombreux serviteurs. A la fin du repas, quand les disciples s'éparpillent à l'ombre des buissons pour se reposer, Zachée reste avec Jésus dans la salle fraîche. Et même pendant un moment Jésus reste seul car Zachée se retire comme pour laisser reposer Jésus. Mais ensuite il revient et il regarde en écartant un peu le rideau. Il voit que Jésus ne dort pas, mais réfléchit. Alors il s'approche. Il a dans ses bras un coffre pesant. Il le pose sur la table, près de Jésus, et il dit: “Maître… on m'a parlé de Toi, il y a un certain temps. Un jour, sur une montagne, tu as dit tant de vérités que nos docteurs ne savent plus dire. Elles me sont restées dans le cœur… et depuis lors, je pense à Toi… Puis on m'a dit que tu es bon et que tu ne repousses pas les pécheurs. Moi, je suis pécheur, Maître. On m'a dit que tu guéris les malades. J'ai le cœur malade, parce que j'ai fraudé, parce que j'ai pratiqué l'usure, parce que j'ai été vicieux, voleur, dur envers les pauvres. Mais maintenant, voici, je suis guéri parce que tu m'as parlé. Tu t'es approché de moi, et le démon de la sensualité et de la richesse s'est enfui. Et moi, à partir d'aujourd'hui, je suis tien, si tu ne me refuses pas, et pour te montrer que je nais de nouveau en Toi, voici que je me dépouille des richesses mal acquises. Je te donne la moitié de mon avoir pour les pauvres et l'autre moitié servira à restituer en quadruple ce que j'ai pris frauduleusement. Je sais qui j'ai fraudé. Et puis, après avoir rendu à chacun ce qui lui appartient, je te suivrai, Maître, si tu le permets…” “Je le veux. Viens. Je suis venu pour sauver et appeler à la Lumière. Aujourd'hui la Lumière et le Salut sont venus à la maison de ton cœur. Ceux qui, au-delà du portail, murmurent parce que je t'ai racheté en m'assoyant à ton banquet, oublient que comme eux, tu es fils d'Abraham et que je suis venu sauver ce qui était perdu et pour donner la Vie à ceux dont l'esprit était mort. Viens, Zachée. Tu as compris ma parole mieux que beaucoup de ceux qui me suivent seulement pour pouvoir m'accuser. Aussi, désormais, tu seras avec Moi.” La vision se termine ainsi.
Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie http://www.mariavaltorta.com/
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