"Lisez cette œuvre et faites-la lire"
Jésus (Chapitre 38, Volume 10 ) à propos de
l’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

L'Évangile de la Messe Paul VI
et l’Évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta.
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Dimanche 23 décembre 2007, Quatrième dimanche de l'Avent.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 1,18-24.
Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : " Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint ; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. " Tout cela arriva pour que s'accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel, qui se traduit : " Dieu-avec-nous ". Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris.
Correspondance dans Maria Valtorta- tome 1, chap 42, p 155 - CD 2 piste 63 -
Marie sursaute en entendant un coup frappé résolument à la porte. Elle se lève pour aller ouvrir…Elle se trouve en face de Joseph. Elle pâlit jusqu’aux lèvres. En ce moment son visage semble une hostie tant il est exsangue. … "A cette heure, Joseph ?… "Joseph entre et ferme la porte…. "Parle Joseph, qu’est-ce que tu veux?" "Ton pardon." Joseph s’incline comme s’il voulait s’agenouiller. Mais Marie, toujours si réservée pour le toucher, le prend résolument par les épaules et l’en empêche. La couleur va et vient sur le visage de Marie, tantôt rouge, tantôt pâle comme il était avant. "Mon pardon? Je n’ai rien à te pardonner, Joseph. Je n’ai qu’à te remercier encore de tout ce que tu as fait ici en mon absence et pour l’amour que tu me portes." Joseph la regarde et je vois deux grosses larmes … "Pardon, Marie. J’ai manqué de confiance. Maintenant, je sais. Je suis indigne d’avoir un tel trésor. J’ai manqué de charité. Je t’ai accusée en mon cœur … sans justice puisque je ne t’avais pas demandé de me dire la vérité. J’ai failli envers la Loi de Dieu en ne t’aimant pas comme je me serais aimé…" "Oh! non! Tu n’as pas manqué!" "Oui, Marie. Si j’avais été accusé d’un pareil crime, je me serais défendu. Toi… Je ne t’ai pas permis de te défendre, puisque j’allais prendre une décision sans t’interroger. Je t’ai manqué en t’offensant par un soupçon. Rien qu’un soupçon, c’est une offense, Marie. Qui soupçonne méconnaît. Je ne t’ai pas connue comme je le devais. Mais pour la douleur que j’ai soufferte… trois journées de supplice, pardonne-moi, Marie." "Je n’ai rien à te pardonner. Mais plutôt je te demande pardon de la douleur que je t’ai causée." "Oh! oui, quelle douleur ç’a été! …. Plus de dix ans de vie se sont écoulés en ces jours. Mais pourquoi, Marie, as-tu été humble au point de me cacher à moi, ton époux, ta gloire, et permettre que je te soupçonne?" Joseph n’est pas à genoux, mais il est tellement courbé que c’est tout comme, et Marie pose sur sa tête sa petite main en souriant. Il semble qu’elle l’absolve. Elle dit: "Si mon humilité n’avait pas été parfaite, je n’aurais pas mérité de concevoir Celui qu’on attendait. Celui qui vient annuler la faute d’orgueil qui a ruiné l’homme. Et puis j’ai obéi… Dieu m’a demandé cette obéissance. Elle m’a coûté tellement… pour toi, pour la douleur que tu en éprouverais. Mais je n’avais qu’à obéir. Je suis la servante de Dieu et les serviteurs ne discutent pas les ordres qu’ils reçoivent. Ils les exécutent, Joseph, même s’ils leur font pleurer du sang." Marie pleure doucement en disant cela…. Alors Joseph redresse la tête :.."Maintenant il faut pourvoir… Nous accomplirons le mariage… La semaine prochaine, ça va…?" "Tout ce que tu fais est bien Joseph. Tu es le chef de la maison moi, je suis ta servante." "Non, c’est moi qui suis ton serviteur. Je suis le bienheureux serviteur de mon Seigneur qui grandit en ton sein. Toi, tu es la bénie entre toutes les femmes d’Israël. Ce soir, je préviendrai les parents. Et après… quand je serai ici, nous travaillerons pour préparer tout à sa venue… Oh! comment pourrai-je recevoir dans ma maison mon Dieu? Dans mes bras Dieu? J’en mourrai de joie!… Je ne pourrai jamais oser le toucher!…" "Tu le pourras, comme moi je le pourrai, avec la grâce de Dieu." "Mais toi, c’est toi. Moi, je suis un pauvre homme, le plus pauvre des fils de Dieu!…" "Jésus vient pour nous qui sommes pauvres, pour nous faire riches en Dieu. Il vient vers nous deux, parce que nous sommes les plus pauvres et que nous le reconnaissons. Réjouis-toi, Joseph. La race de David a le Roi qu’elle attendait et notre maison devient plus fastueuse que le palais royal de Salomon, car ici il y aura le Ciel et nous partagerons avec Dieu le secret de paix que plus tard les hommes apprendront. Il grandira parmi nous et nos bras seront un berceau pour le Rédempteur qui grandit, et nos fatigues Lui procureront le pain… Oh! Joseph! Nous entendrons la voix de Dieu nous appeler "père et Mère!" Oh !
Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta - ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie.

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