"Lisez cette œuvre et faites-la lire"
Jésus (Chapitre 38, Volume 10 ) à propos de
l’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

L'Évangile de la Messe Paul VI
et l’Évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta.
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Dimanche 11 octobre 2015, Vingt-huitième dimanche du temps ordinaire

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,17-30.
En ce temps-là, Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? »
Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. »
L’homme répondit : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. »
Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. »
Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.
Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! »
Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit : « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu !
Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »
De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? »
Jésus les regarde et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. »
Pierre se mit à dire à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre. »
Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : nul n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre
sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Correspondance dans "l’Évangile tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta : Tome 8, Ch 37, p 330 - CD 8, piste 120 -
C'est une autre très belle matinée d'avril. La terre et le firmament déploient toutes leurs beautés printanières. On respire la lumière, les chants, les parfums, tant l'air est saturé de clarté, de voix joyeuses et affectueuses, de parfums. Il a dû tomber pendant la nuit une courte averse qui a fait tomber la poussière des routes et les a assombries, sans les rendre boueuses, et a lavé les tiges et les feuilles qui tremblent maintenant, claires et propres, sous une douce brise qui descend des monts vers la plaine fertile qui annonce Jéricho. Des rives du Jourdain montent continuellement des gens qui ont fait la traversée depuis l'autre rive, ou bien qui ont suivi le chemin qui côtoie le fleuve en venant sur celle-ci qui va directement sur Jéricho et sur Doco, comme l'indiquent les inscriptions de la route. Et aux hébreux nombreux, qui de tous côtés se dirigent vers Jérusalem pour les cérémonies rituelles, se mêlent des marchands d'autres endroits, et des bergers avec les agneaux des sacrifices qui bêlent, ignorants de leur sort. Plusieurs reconnaissent Jésus et le saluent. Ce sont des hébreux de la Pérée et de la Décapole et de lieux plus éloignés. Il y a un groupe de Césarée Panéade. Et il y a des bergers qui, étant plutôt nomades et suivant leurs troupeaux, ont une certaine connaissance du Maître, qu'ils ont rencontré ou que ses disciples leur ont annoncé. L'un d'eux se prosterne et Lui dit: “Puis- je t'offrir l'agneau?” “Ne t'en défais pas, homme. C'est ton gain.” “Oh! C'est ma reconnaissance. Tu ne te souviens pas de moi. Moi, oui. Je suis un de ceux que tu as guéris, en en guérissant un si grand nombre. Tu m'as consolidé l'os de la cuisse que personne ne guérissait et me rendait infirme. Je te donne volontiers l'agneau, le plus beau: celui-ci. Pour le banquet de réjouissance. Je sais que pour l'holocauste, tu es tenu à la dépense. Mais pour la réjouissance! Tu m'en as tant donné. Prends-le, Maître.” “Mais oui, prends-le. Ce sera de l'argent que nous économiserons, ou plutôt ce sera la possibilité de manger car avec toutes les prodigalités que l'on fait, moi, je n'ai plus d'argent” dit l'Iscariote. “Prodigalité? Mais depuis Sichem, on n'a pas dépensé la moindre piécette!” dit Mathieu. “Enfin, je n'ai plus d'argent. Ce qui me restait, je l'ai donné à Mérode.” “Homme, écoute” dit Jésus au berger, pour mettre fin aux explications de Judas. “Pour l'instant, je ne vais pas à Jérusalem et je ne puis emmener l'agneau avec Moi. Autrement je l'accepterais pour te montrer que ton cadeau m'est agréable.” “Mais ensuite, tu iras dans la ville. Tu t'y arrêteras pour les fêtes. Tu auras un lieu de repos. Dis-moi où et je le confierai à tes amis…” “Je n'ai rien de cela… Mais à Nobé j'ai un ami âgé et pauvre. Écoute-moi bien: le lendemain du sabbat pascal, à l'aube, tu iras à Nobé et tu diras à Jean, l'Ancien de Nobé - tout le monde te l'indiquera -: "Cet agneau t'est envoyé par Jésus de Nazareth, ton ami, pour que tu en fasses en ce jour un joyeux banquet car il n'y a pas de plus grande joie que celle de ce jour pour les vrais amis du Christ". Le feras-tu?” “Si tu le veux, je le ferai.” “Et tu me feras plaisir. Pas avant le lendemain du sabbat. Rappelle-toi bien, et rappelle-toi les paroles que je t'ai dites. Maintenant va, et que la paix soit avec toi. Et garde ton cœur bien ferme dans cette paix dans les jours à venir. Rappelle-toi cela aussi et continue à croire en ma Vérité. Adieu.” Des gens se sont approchés pour écouter le dialogue et ne se sont dispersés que quand le berger les a obligés à le faire en remettant son troupeau en route. Jésus suit le troupeau pour profiter du sillage qu'il Lui offre. Les gens parlotent: “Mais alors il va vraiment à Jérusalem? Mais il ne sait pas qu'il y a l'affiche contre Lui?” “Hé! mais personne ne peut empêcher un fils de la Loi de se présenter au Seigneur pour la Pâque. Est-il coupable de quelque délit public? Non. Car s'il l'était, le Proconsul l'aurait fait emprisonner comme Barabbas.” Et d'autres: “Tu as entendu? Il n'a pas d'asile ni d'amis à Jérusalem. Est-ce que tous l'ont abandonné? Même le ressuscité? Belle reconnaissance!” “Tais-toi donc! Ces deux sont les sœurs de Lazare. Je suis des campagnes de Magdala, et je les connais bien. Si ses sœurs son avec Lui, c'est que la famille de Lazare Lui est fidèle.” “Il n'ose peut-être entrer dans la ville.” “Il a raison.” “Dieu Lui pardonnera s'il reste au dehors.” “Ce n'est pas sa faute s'il ne peut monter au Temple.” “Sa prudence est sagesse. S'il venait à être pris, tout serait fini avant son heure.” “Certainement il n'est pas prêt pour se proclamer notre roi, et il ne veut pas être pris.” “On dit que pendant qu'on le croyait à Ephraïm, il est allé un peu partout, jusqu'auprès des tribus nomades, pour recruter des partisans et des soldats et chercher des protections.” “Qui te l'a dit?” “Ce sont les mensonges habituels. Lui est le Roi saint et non le roi des troupes.” “Peut-être qu'il fera la Pâque supplémentaire. Il est plus facile alors de passer inaperçu. Le Sanhédrin est dissous après les fêtes, et tous les synhédristes vont à leurs maisons pour la moisson. Jusqu'à la Pentecôte, il ne se réunit pas de nouveau.” “Et une fois les sanhédristes partis, qui voulez-vous qui Lui fasse du mal? Ce sont eux les chacals.” “Hum! Que Lui use de tant de prudence? C'est une chose trop humaine. Lui est plus qu'un homme et n'usera pas d'une prudence lâche.” “Lâche? Pourquoi? On ne peut traiter de lâche celui qui s'épargne pour sa mission.” “C'est toujours de la lâcheté, car toute mission est toujours inférieure à Dieu. En effet le culte de Dieu doit avoir toujours la préséance sur toute autre chose.” Ces paroles passent de bouche en bouche. Jésus fait semblant de ne pas les entendre. Jude d'Alphée s'arrête pour attendre les femmes et, lorsqu'elles sont arrivées - elles étaient avec le garçon en arrière à une trentaine de pas - il dit à Nique: “Avez-vous donné beaucoup à Sichem après que nous sommes partis?” “Pourquoi?” “Parce que Judas n'a plus la moindre piécette. Tes sandales, Benjamin, ne vont pas venir. C'est écrit. À Tersa, on n'a pas pu entrer et même si nous l'avions pu, le manque d'argent aurait empêché tout achat… Tu devras entrer ainsi à Jérusalem…” “Avant, il y a Béthanie” dit Marthe en souriant. “Et avant, il y a Jéricho et ma maison” dit Nique, en souriant aussi. “Et avant tout cela, il y a moi. J'ai promis et je tiendrai la promesse. Voyage d'expérience que celui-là! J'ai connu ce que c'est de ne pas avoir une didrachme, et maintenant je vais connaître ce que c'est de devoir vendre un objet par besoin” dit Marie de Magdala. “Et que veux-tu vendre, Marie, si tu ne portes plus de bijoux?” demande Marthe à sa sœur. “Mes grosses épingles à cheveux en argent. Elles sont nombreuses. Mais pour tenir en place ce poids inutile, des épingles de fer peuvent suffire. Je les vendrai. Jéricho est remplie de gens qui achètent ces choses et aujourd'hui c'est jour de marché et aussi demain et toujours à cause de ces fêtes.” “Mais, ma sœur!” “Quoi? Tu te scandalises en pensant qu'on puisse me croire assez pauvre pour devoir vendre mes épingles d'argent? Oh! je voudrais t'avoir toujours donné de ces scandales! C'était pire quand sans besoin, je me vendais moi-même pour satisfaire les vices d'autrui et les miens.” “Mais, tais-toi! Il y a le garçon qui ne sait pas!” “Il ne sait pas encore. Peut-être ne sait-il pas encore que j'étais la pécheresse. Demain il le saurait par des gens qui me haïssent parce que je ne le suis plus, et certainement avec des détails que mon péché n'a pas eus, tout en étant si grand. Il vaut donc mieux qu'il l'apprenne de moi et qu'il voie combien peut le Seigneur qui l'a accueilli: faire d'une pécheresse une repentie, d'un mort un ressuscité: de moi, morte dans mon esprit, de Lazare, mort dans son corps, deux vivants. Car, Benjamin, c'est cela qu'il nous a fait à nous le Rabbi. Souviens-t'en toujours et aime-le de tout ton cœur, car il est vraiment le Fils de Dieu.” Un obstacle, le long de la route, a arrêté Jésus, et les apôtres et les femmes le rejoignent. Jésus dit: “Allez en avant, vous, vers Jéricho, et entrez-y si vous voulez. Moi, je vais à Doco avec lui. Au coucher du soleil, je serai avec vous.” “Oh! pourquoi nous éloignes-tu? Nous ne sommes pas lasses” protestent toutes. “Parce que je voudrais que vous, pendant ce temps, du moins quelques-unes, préveniez les disciples que je serai chez Nique demain.” “S'il en est ainsi, Seigneur, nous partons. Viens, Élise, et toi Jeanne, et toi Suzanne et Marthe. Nous préparerons tout ce qu'il faut” dit Nique. “Et le garçon et moi. Nous ferons nos achats. Bénis-nous, Maître, et viens vite. Toi, Mère, tu restes?” “Oui, avec mon Fils.” On se sépare. Avec Jésus restent seulement les trois Marie: sa Mère, sa belle-sœur Marie de Cléophas, et Marie Salomé.
Jésus quitte la route de Jéricho pour un chemin secondaire qui va à Doco. Il s'y trouve depuis peu quand, d'une caravane qui vient je ne sais d'où - une riche caravane qui certainement vient de loin. Les femmes sont montées sur des chameaux, renfermées dans des palanquins qui oscillent, attachés sur les échines gibbeuses. Les hommes sont montés sur des chevaux fougueux ou d'autres chameaux - se détache un jeune homme qui fait agenouiller son chameau et glisse en bas de la selle pour aller vers Jésus. Un serviteur qui est accouru lui tient la bête par la bride. Le jeune homme se prosterne devant Jésus et Lui dit après une profonde salutation: “Je suis Philippe de Canata, fils de vrais israélites et resté tel. Disciple de Gamaliel jusqu'à la mort de mon père qui m'a mis à la tête de son commerce. Je t'ai entendu plus d'une fois. Je connais tes actions, j'aspire à une vie meilleure pour avoir cette vie éternelle dont tu assures la possession à celui qui crée ton Royaume en lui-même. Dis-moi, bon Maître: que dois-je faire pour avoir la vie éternelle?” “Pourquoi m'appelles-tu bon? Dieu seul est bon.” “Tu es le Fils de Dieu, bon comme ton Père. Oh! dis-moi que dois-je faire?” “Pour entrer dans la vie éternelle, observe les commandements.” “Lesquels, mon Seigneur? Les anciens ou les tiens?” “Dans les anciens, les miens se trouvent déjà. Les miens ne changent pas les anciens. Ils sont toujours: adorer d'un amour vrai l'Unique vrai Dieu et respecter les lois du culte, ne pas tuer, ne pas voler, ne pas commettre l'adultère, ne pas attester le faux, honorer père et mère, ne pas faire du tort au prochain, mais au contraire l'aimer comme tu t'aimes toi-même. En agissant ainsi, tu auras la vie éternelle.” “Maître, toutes ces choses, je les ai observées depuis mon enfance.” Jésus le regarde d'un œil affectueux et doucement il lui demande: “Et cela ne te paraît pas encore suffisant?” “Non, Maître. C'est une si grande chose le Royaume de Dieu en nous et dans l'autre vie. C'est un don infini Dieu, qui se donne à nous. Je sens que tout est peu de chose de ce qui est devoir, par rapport au Tout, à l'Infini Parfait qui se donne. Je pense qu'on doit l'obtenir avec des choses plus grandes que celles qui sont commandées pour ne pas se damner et Lui être agréable.” “Tu parles bien. Pour être parfait il te manque encore une chose. Si tu veux être parfait comme le veut notre Père des Cieux, va, vends ce que tu as, et donne-le aux pauvres, et tu auras dans le Ciel un trésor qui te fera aimer du Père qui a donné son Trésor pour les pauvres de la terre. Puis viens et suis-moi.” Le jeune homme s'attriste et devient pensif, puis il se relève en disant: “Je me rappellerai ton conseil…” et il s'éloigne tout triste. Judas a un petit sourire ironique et il murmure: “Je ne suis pas le seul à aimer l'argent!” Jésus se retourne et le regarde… et puis il regarde les onze autres visages qui sont autour de Lui, puis il soupire: “Comme difficilement un riche entrera dans le Royaume des Cieux dont la porte est étroite, dont le chemin est escarpé, et que ne peuvent parcourir pour y entrer ceux qui sont chargés du poids volumineux des richesses! Pour entrer là-haut, il ne faut que des trésors de vertus, immatériels, et il faut savoir se séparer de tout ce qui est attachement aux choses du monde et aux vanités.” Jésus est très triste. Les apôtres, entre eux, se regardent du coin de l'œil… Jésus reprend, en regardant la caravane du jeune homme riche qui s'éloigne: “En vérité je vous dis qu'il est plus facile qu'un chameau passe par le chas d'une aiguille que pour un riche d'entrer dans le Royaume de Dieu.” “Mais alors qui pourra jamais se sauver? La misère rend souvent pécheur à cause de l'envie et du peu de respect pour ce qui appartient à autrui et de la défiance envers la Providence… La richesse est un obstacle à la perfection… Et alors? Qui pourra se sauver?” Jésus les regarde et leur dit: “Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu, car à Dieu, tout est possible. Il suffit que l'homme aide son Seigneur par sa bonne volonté. Et c'est de la bonne volonté d'accepter le conseil reçu et de s'efforcer d'arriver à se libérer des richesses. À se libérer de tout pour suivre Dieu. Car voici ce que c'est que la vraie liberté de l'homme: suivre les paroles que Dieu murmure au cœur et ses commandements, ne pas être esclave ni de soi-même, ni du monde, ni du respect humain, et donc pas esclave de Satan. User de la splendide liberté d'arbitre que Dieu a donné à l'homme pour vouloir librement et uniquement le Bien et obtenir ainsi la vie éternelle, toute lumineuse, libre, bienheureuse. Il ne faut pas être esclave même de sa propre vie si pour la seconder on doit résister à Dieu. Je vous l'ai dit: "Celui qui perdra sa vie par amour pour Moi et pour servir Dieu la sauvera pour l'éternité".” “Voilà! Pour te suivre nous avons quitté toutes choses, même les plus licites. Que nous en arrivera-t-il donc? Entrerons-nous alors dans ton Royaume?” demande Pierre. “En vérité, en vérité, je vous dis que ceux qui m'auront suivi de cette façon, et qui me suivront - car il est toujours temps de réparer la paresse et les fautes faites jusqu'ici, toujours temps tant que l'on est sur la Terre et que l'on a devant soi des jours où on peut réparer le mal commis - ceux qui me suivront seront avec Moi dans mon Royaume. En vérité je vous dis que vous qui m'avez suivi dans la régénération vous siégerez sur des trônes pour juger les tribus de la Terre avec le Fils de l'homme assis sur le trône de sa gloire. En vérité je vous dis encore qu'il n'y aura personne qui, ayant par amour de mon Nom quitté maison, champs, père, mère, frères, épouse, enfants et sœurs, pour répandre la Bonne Nouvelle et me continuer, qui ne reçoive le centuple en ce temps et la vie éternelle dans le siècle futur.” “Mais si nous perdons tout, comment pourrons-nous centupler notre avoir?” demande Judas de Kériot. “Je répète: ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. Et Dieu donnera le centuple de joie spirituelle à ceux qui d'hommes du monde auront su se rendre fils de Dieu, c'est-à-dire hommes spirituels. Ils jouiront de la vraie joie ici et au-delà de la Terre. Et je vous dis encore que ce ne sont pas tous ceux qui semblent les premiers, et devraient l'être ayant reçu plus que tous, qui seront tels. Et ce ne sont pas tous ceux qui semblent les derniers, et moins que les derniers, n'étant pas en apparence mes disciples et n'appartenant même pas au Peuple élu, qui seront les derniers. En vérité beaucoup des premiers deviendront derniers et beaucoup de derniers, de tout à fait derniers, deviendront premiers…
Mais voilà Doco. Allez tous en avant, sauf Judas de Kériot et Simon le Zélote. Allez m'annoncer à ceux qui peuvent avoir besoin de Moi.” Et Jésus attend avec les deux qu'il a retenus de se joindre aux trois Marie qui le suivent à quelques mètres de distance.
Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie http://www.mariavaltorta.com/

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