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Jésus (Chapitre 38, Volume 10 ) à propos de
l’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

L'Évangile de la Messe Paul VI
et l’Évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta.
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Dimanche 31 janvier 2016, Quatrième dimanche du temps ordinaire


L'Évangile de la Messe Paul VI
et "L’Évangile tel qu’il m’a été révélé" de Maria Valtorta.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,21-30.
En ce temps-là, dans la synagogue de Nazareth, après la lecture du livre d'Isaïe, Jésus déclara : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? »
Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : “Médecin, guéris-toi toi-même”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm ; fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !” »
Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.
En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit surtoute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère.
Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »
À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Correspondance dans "l’Évangile tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta : Tome 2, Ch 73, p 405 - CD 2 (2eme cd), piste 32 -
Je vois une grande pièce carrée. J’en parle ainsi, tout en comprenant que c’est la synagogue de Nazareth (comme me dit celui qui m’avertit intérieurement) car il n’y a que des murs nus, peints en jaune et par côté une sorte de siège élevé. Il y a aussi un pupitre élevé avec des rouleaux dessus. Pupitre, étagère? Choisissez l’appellation. En somme, c’est une sorte de table inclinée montée sur un pied, et sur laquelle sont rangés des rouleaux. Il y a des gens qui prient, pas comme nous, mais tous tournés vers un côté, sans joindre les mains, mais à peu près comme un prêtre à l’autel. Il y a des lampes disposées au-dessus du siège et du pupitre. Je ne vois pas le but de cette vision qui demeure ainsi un certain temps sans changer. Mais Jésus me dit d’écrire et je le fais. Je me trouve de nouveau dans la synagogue de Nazareth. Maintenant, le rabbin lit. J’entends sa voix monotone et nasillarde, mais je ne comprends pas les paroles qu’il prononce dans une langue qui m’est inconnue. Dans la foule se trouve aussi Jésus avec ses cousins apôtres et d’autres qui sont certainement eux aussi des parents, mais que je ne connais pas. Après la lecture, le rabbin tourne son regard sur la foule, comme en une muette invitation. Jésus s’avance et demande de tenir la réunion, aujourd’hui. J’entends, de sa belle voix, lire le passage d’Isaïe cité par l’Évangile: “L’esprit du Seigneur est sur moi…” Et j’entends le commentaire qu’il en fait en se donnant pour “le porteur de la Bonne Nouvelle, de la loi d’amour qui remplace l’ancienne rigueur par la miséricorde, pour qu’obtiennent le salut tous ceux dont la faute d’Adam rend l’esprit malade et, par contrecoup, la chair, car le péché engendre le vice, et le vice la maladie même physique. Et pour que tous ceux que retient prisonniers l’Esprit du mal obtiennent leur libération. Je suis venu pour rompre ces chaînes et rouvrir le chemin du Ciel, pour donner la lumière aux âmes aveuglées et l’ouïe aux âmes sourdes. Il est venu le temps de la Grâce du Seigneur. Elle est parmi vous, c’est Elle qui vous parle. Les Patriarches ont désiré voir ce jour, dont la voix du Très-Haut a proclamé l’existence et dont les Prophètes ont prédit le temps. Et déjà, portée à leur connaissance par une action surnaturelle, ils savent que l’aube de ce jour s’est levée et que leur entrée au Paradis est proche désormais. Ils en exultent, dans leurs esprits, les saints auxquels il ne manque que ma bénédiction pour être citoyens du Ciel. Vous le voyez. Venez à la Lumière qui s’est levée. Dépouillez-vous de vos passions, afin d’avoir l’agilité qu’il faut pour suivre le Christ. Ayez la bonne volonté de croire, de devenir meilleurs, de vouloir le salut, et le salut vous sera donné. Il est en mes mains, mais je ne le donne qu’à ceux qui ont la bonne volonté de le posséder car ce serait une offense à la Grâce que de le donner à qui veut continuer à servir Mammon.” Un murmure s’élève dans la synagogue. Jésus tourne son regard vers l’assistance. Il lit sur les visages et dans les cœurs et continue: “Je comprends votre pensée. Parce que je suis de Nazareth, vous voudriez une faveur privilégiée. Mais cela, c’est par égoïsme de votre part et non par la puissance de votre foi. Aussi, je vous dis qu’en vérité aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie. D’autres pays m’ont accueilli et m’accueilleront avec une plus grande foi, même des pays dont le nom est pour vous un scandale. Là, je trouverai une moisson de disciples, tandis que sur cette terre je ne puis rien faire, parce qu’elle m’est fermée et hostile. Mais je vous rappelle Élie et Élisée. Le premier trouva la foi chez une femme phénicienne et le second chez un Syrien. Et en faveur de celle-là et de celui-ci, ils purent opérer le miracle. Les gens qui mouraient de faim en Israël n’eurent pas de pain et les lépreux pas de purification, parce qu’il n’y avait pas dans leurs cœurs la bonne volonté, perle fine que le Prophète avait découverte ailleurs. C’est ce qui vous arrivera, à vous aussi qui êtes hostiles et incrédules à l’égard de la Parole de Dieu.” La foule s’agite et menace avec imprécations. Elle tente de mettre la main sur Jésus, mais les apôtres-cousins Jude, Jacques et Simon le défendent, et alors les Nazaréens en furie chassent Jésus hors de la ville. Ils le poursuivent avec des menaces, mais pas seulement verbales, jusqu’au sommet de la colline. Alors Jésus se retourne et les immobilise de son regard magnétique, il passe indemne au milieu d’eux et disparaît en montant par un sentier de la colline. Je vois une petite, très petite bourgade, un groupe de maisons, un hameau, dirions-nous maintenant. Il est plus élevé que Nazareth, que l’on aperçoit en contrebas à quelques kilomètres. Une petite bourgade très misérable. Jésus parle avec Marie, assis sur un muret, près d’une cabane. Peut-être est-ce une maison amie, ou du moins hospitalière, suivant les lois de l’hospitalité orientale. Jésus s’y est réfugié, après avoir été chassé de Nazareth, pour attendre les apôtres qui sûrement étaient éparpillés dans le voisinage, alors que Jésus était près de la Mère. Avec Lui, il n’y a que les trois apôtres-cousins qui, en ce moment, sont rassemblés dans la cuisine et parlent avec une femme âgée que Thaddée appelle “mère”. Pour cette raison, je comprends qu’il s’agit de Marie de Cléophas. C’est une femme oui plutôt âgée et je la reconnais pour celle qui était avec Marie très Sainte aux noces de Cana. Certainement elle et les fils se sont retirés là pour laisser à Jésus et à sa Mère toute liberté à leur conversation Marie est affligée. Elle a été informée de l’incident de la Synagogue et elle en est meurtrie. Jésus la console. Marie supplie son Fils de rester loin de Nazareth, où tous sont mal disposés à son égard, même les autres parents qui le regardent comme un fou qui cherche à susciter des brouilles et des disputes. Mais Jésus fait un geste en souriant. Il semble dire: “Ici ou autre part, cela se vaut. Laisse tomber!” Mais Marie insiste. Alors il répond: “Maman, si le Fils de l’homme devait aller uniquement là où on l’aime, il devrait s’éloigner de cette terre et retourner au Ciel. J’ai partout des ennemis. Car on hait la Vérité et Moi je suis la Vérité. Mais je ne suis pas venu pour trouver un amour facile. Je suis venu pour faire la volonté du Père et racheter l’homme. L’amour, tu l’es, Maman. Tu es mon amour qui compense pour Moi tout le reste. Toi et ce petit troupeau qui chaque jour s’accroît de quelque brebis que j’arrache au loup des passions et que j’amène au bercail de Dieu. Pour le reste, c’est le devoir. Je suis venu accomplir ce devoir, et je dois l’accomplir jusqu’à me briser contre leurs cœurs de pierres réfractaires au bien. Et même ce n’est que lorsque je serai tombé, baignant dans mon sang ces cœurs, que je les attendrirai en y imprimant mon Signe qui annule celui de l’Ennemi. Maman, c’est pour cela que je suis descendu du Ciel. Je ne puis qu’en désirer l’accomplissement.” “Oh! Fils! Mon Fils!” Marie a la voix déchirée. Jésus la caresse. Je remarque que Marie a, sur la tête, son manteau aussi, en plus du voile. Elle est plus que jamais voilée, comme une prêtresse. “Je serai absent quelque temps, pour te faire plaisir. Quand je serai dans le voisinage, je te ferai prévenir.” “Envoie Jean. Il me semble un peu te voir quand je le vois. Sa mère aussi est pleine d’égards pour moi et pour Toi. Elle espère, il est vrai, une place privilégiée pour ses fils. C’est une femme et c’est une maman, Jésus. Il faut l’excuser. Elle t’en parlera aussi à Toi. Mais elle t’est sincèrement dévouée. Quand elle sera libérée de l’humanité qui fermente en elle comme en ses fils, comme chez les autres, comme chez tous, mon Fils, elle sera grande dans la foi. Il est douloureux que tous attendent de Toi un bien humain, un bien qui, s’il n’est pas humain, est égoïste. Mais le péché est en eux, avec sa concupiscence. Elle n’est pas encore venue, l’heure bénie et tellement, tellement redoutable, bien que l’amour de Dieu et de l’homme me la fasse désirer, où tu annuleras le Péché. Oh! cette heure! Comme il tremble, le cœur de ta Maman, pour cette heure! Que te feront-ils, Fils? Fils Rédempteur dont les Prophètes prédisent un tel martyre?” “N’y pense pas, Maman. Dieu t’aidera à cette heure là. Dieu nous aidera, Moi et Toi. Et après, ce sera la paix. Je te le dis, encore une fois. Maintenant, va. La nuit va tomber et le chemin est long. Je te bénis.”
Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie http://www.mariavaltorta.com/

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